On n’avait pas pensé à ça, que nous apprend la presse économique. La
censure pourrait doper les dividendes et ce serait la bousculade chez les
notaires et les avocats fiscalistes. Quand bien même il ne brillait pas par son
audace, le projet de budget prévoyait une contribution dite différentielle sur
les hauts revenus. Un impôt minimal à 20 % qui aurait porté la
fiscalité du capital jusqu’à 37,2 %, voire 42 %, pour les plus aisés
au lieu de 30 %.
De plus, au Sénat lui-même, aussi frileux soit-il, un amendement avait été
adopté pour relever de trois points la flat tax sur ces mêmes revenus du
capital. Mais, par bonheur, la censure vint qui a donc annulé ces mesures mais
pas la crainte qu’elles soient reconduites d’une manière ou d’une autre en
janvier par un nouveau gouvernement.
D’où l’urgence de voter, partout où c’est possible, les versements de
dividendes pour 2024, avant la fin du mois. Le consentement à l’impôt, c’est
pour les plus modestes. Chez les riches, c’est plutôt, prends l’oseille aussi
vite que tu pourras.

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