mardi 3 décembre 2024

« Les dindes et la farce », le billet de Maurice Ulrich.



Joe Biden, la semaine passée, n’a pas failli à la tradition qui autorise le président des États-Unis à gracier deux dindes pour Thanksgiving. Accueillies comme des stars dans un hôtel de grand luxe de Washington, la veille de la cérémonie, Peach et Blossom, Pêche et Fleur, sont parties ensuite se reposer à Mount Vernon, la résidence historique de George Washington en Virginie, avant de rejoindre un élevage très chic sur un campus de Virginia Tech.

En fin de semaine, Joe Biden a ensuite gracié son fils, Hunter, poursuivi pour fraude fiscale et détention illégale d’arme à feu et qui, bien qu’ayant plaidé coupable, risquait dix-sept ans de prison pour la fraude et jusqu’à vingt-cinq ans pour la détention illégale.

 

La décision de son papa couvre aussi tout autre crime commis contre les États-Unis pour l’année 2024. Est-ce que cette grâce, a interrogé sans surprise Donald Trump, inclut ceux de ses partisans qui sont encore en prison depuis l’assaut donné au Capitole en janvier 2021 ? Ils doivent penser qu’ils sont les dindons de la farce.

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