La possible réélection de Donald Trump rend fous les journalistes français.
Et c’est un journaliste qui l’écrit, rejetant le terme de fasciste appliqué à celui « qui
multiplie les coups médiatiques à succès qui le rapprochent de l’électeur, un
jour serveur chez McDonald’s, le lendemain conducteur d’un camion poubelle.
Sans parler des coups du sort qu’il a su déjouer : deux attentats ont fait
de lui un miraculé, lui conférant une dimension quasi mystique ».
Bientôt, il va multiplier les burgers. Mais surtout, dit-il, les journalistes
français veulent rejouer le match de « la bien-pensance contre les
sans-dents ».
Le politiquement correct contre le petit peuple soutenant celui qui veut déporter en masse les
étrangers, misogyne, acquis au lobby des armes, pour qui le réchauffement climatique
est une fable, soutenu par un hypermilliardaire prêt a se faire
la malle sur Mars quand lui et ses semblables auront rendu la
planète invivable.
C’est dans le Journal du Dimanche de Vincent Bolloré. On
saisit mieux encore la vision et la visée du milliardaire d’extrême droite et
de ses serviteurs.

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