« Où trouve-t-il toute cette énergie ? » La réponse du président
du RN à la question de savoir ce qu’il pensait de Donald Trump a fait le tour des réseaux. On ne fera pas au
directeur de la rédaction de la Tribune dimanche, Bruno Jeudy, l’injure
de dire qu’il pense comme Jordan Bardella.
Mais c’est
quand même un peu embêtant qu’il écrive dans son dernier éditorial, quand bien même c’est en
opposition à Emmanuel Macron « impopulaire, presque effacé », que « le contraste est saisissant avec l’Amérique de Donald
Trump, tonitruante, brutale, parfois erratique, mais débordante
d’énergie » avec « un locataire de la Maison-Blanche qui
occupe l‘espace, impose son tempo, quitte à choquer »…
Eh bien, non, c’est un peu court Bruno
Jeudy. Vous auriez pu dire, comme le fait
dans le même numéro de l’hebdomadaire le chroniqueur François Clemenceau :
« On s’amusait d’entendre le président américain dire des énormités. On
s’offusquait de le voir insulter ses adversaires, mais derrière ce comportement
grossier et parfois grotesque se cache à peine la mécanique d’un fascisme
contemporain, un néofascisme à l’américaine. »

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