Ce n’est pas
parce qu’il n’a rien à dire qu’il ne faut pas l’entendre. On a vu sur France 2
Laurent Delahousse flâner avec Jean-Louis
Borloo, ancien maire
de Valenciennes, ancien député et ancien ministre, lequel n’aurait pas accepté
récemment le poste de premier ministre qu’on ne lui avait pas proposé.
De leur
conversation qui ferait des propos de bistrot des colloques érudits, on
retient que, si la France va mal, c’est faute d’être bien organisée. Soit, mais
encore ? Euh… c’est à peu près tout. Mais, dans la Tribune dimanche,
Guillaume Durand, dont la chronique, nous dit-on, « plante sa plume
dans le cœur des politiques », le voit qui « avance vers
l’hiver poussé par d’irrépressibles printemps » (?).
Il apparaît et « des
fleurs poussent dans la tête des auditeurs de LCI chez Rochebin »,
Valérie Pécresse serait en « épectase », ce qui désigne au
choix un progrès vers Dieu ou la mort pendant l’orgasme. ll rappelle aussi
sa grande rencontre avec Bernard Tapie et son amitié avec Vincent
Bolloré… En vrai
Guillaume Durand l’a plantée où, sa plume ?

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