La situation
étant ce qu’elle est, on a parfois l’impression que de grands esprits nous
manquent. Pas complètement. Dans sa chronique hebdomadaire des Échos, Jacques Attali, dont on ne saurait oublier qu’il fut le conseiller spécial de François
Mitterrand puis le mentor d’Emmanuel Macron et
son soutien vers le pouvoir – c’est un parcours –, nous invite à combattre « l’attraction
du vide ».
Car « c’est
le vertige du vide, cette étrange complaisance avec la fatalité, qui semble
aujourd’hui gouverner tant de nos comportements collectifs. Et trop souvent
aussi nos comportements les plus intimes ». Et donc il faudrait,
écrit-il, « ne plus regarder vers le gouffre, mais vers le haut, (…)
donnons la parole à ceux qui construisent et imaginent le monde de
demain ».
Sans doute,
mais encore… « Il faut alors d’urgence réécrire une histoire commune où
chaque citoyen trouvera sa part de lumière. » Certainement. Et il
n’hésite pas à le dire, avec audace : « Choisissons
l’optimisme. » Merci Jacques Attali. Si on a besoin de rien face au
vide on ne manquera pas de vous le demander.

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