lundi 17 novembre 2025

« Jacques Attali et « l'attraction » du vide », le billet de Maurice Ulrich.



La situation étant ce qu’elle est, on a parfois l’impression que de grands esprits nous manquent. Pas complètement. Dans sa chronique hebdomadaire des Échos, Jacques Attali, dont on ne saurait oublier qu’il fut le conseiller spécial de François Mitterrand puis le mentor d’Emmanuel Macron et son soutien vers le pouvoir – c’est un parcours –, nous invite à combattre « l’attraction du vide ».

Car « c’est le vertige du vide, cette étrange complaisance avec la fatalité, qui semble aujourd’hui gouverner tant de nos comportements collectifs. Et trop souvent aussi nos comportements les plus intimes ». Et donc il faudrait, écrit-il, « ne plus regarder vers le gouffre, mais vers le haut, (…) donnons la parole à ceux qui construisent et imaginent le monde de demain ».

Sans doute, mais encore… « Il faut alors d’urgence réécrire une histoire commune où chaque citoyen trouvera sa part de lumière. » Certainement. Et il n’hésite pas à le dire, avec audace : « Choisissons l’optimisme. » Merci Jacques Attali. Si on a besoin de rien face au vide on ne manquera pas de vous le demander.

 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

MUNICIPALES - ROMAINVILLE : « résistance et innovation » (Robert Clément)

Toujours curieux de prendre connaissance des différents écrits sur la prochaine échéance municipale, une chose m’a frappé. Notre ville viv...