Selon les
chiffres du Parisien de mardi, 15 mineurs auraient été mis en examen en
France depuis le début de l’année pour des faits de terrorisme. Lesquels, on ne
sait pas, mais l’éditorialiste du jour, soucieux de nous faire mesurer
l’ampleur du phénomène touchant si l’on compte bien un mineur pour
4 millions d’habitants nous le dit : « Ça peut paraître
anecdotique. Ça ne l’est pas », car c’est « observer la
jeunesse par le prisme de sa criminalité ».
Sacré prisme,
en effet, qui justifie le titre de Une sur « Le phénomène des ados djihadistes ».
Le Figaro du même jour observe pour sa part les étudiants par le prisme
de l’antisémitisme qui, annonce son titre en une, « mine les
universités », avec un article mêlant des propos favorables au Hamas à des
drapeaux palestiniens, au port de keffiehs, à la critique de la
politique israélienne, aux actions pour Gaza… Avec, en conclusion, « la France n’est pas la seule a être
concernée. Le phénomène de militantisme propalestinien prend de l’ampleur dans
les universités de bien d’autres pays ». CQFD.

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