C’est fait.
Bernard Arnault, qui détenait 40 % des parts du magazine Challenges,
a topé avec Claude Perdriel en acquérant 60 % que ce dernier détenait
encore de son groupe (Croque futur, dont fait partie l’hebdomadaire). Et un
journal économique en plus de l’Opinion, les Échos, tous deux
quotidiens, le mensuel Mieux vivre votre argent, Investir, les
titres en ligne la Lettre de l’Expansion, , l’Agefi, Capital
finance, la newsletter 2050Now… On ne sait pas encore s’il va céder le Parisien
à Vincent Bolloré, mais ça
ressemble à un partage des tâches.
Je te laisse le
populisme, je prends l’économie et les CSP +, chefs d’entreprise, professions
libérales et à fort revenu, fonctionnaires de haut rang. Ils ont aussi leur
école de journalisme. L’École supérieure de journalisme de Paris, rachetée l’an dernier
avec Rodolphe Saadé et la famille Dassault.
Il faut bien
former des plumes. Les journalistes de Challenges
s’inquiètent un peu de leur relative indépendance ou de la suppression par exemple du classement des
500 premières fortunes de France que le magazine publie chaque année.
1 200 milliards cumulés, ça fait un peu comme un gros nez rouge dans
le paysage.

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