Peut-être le
préfet de police de Paris, Laurent Nuñez voit-il le 8 mars un peu comme la
fête des Mères. On leur achète un bouquet de fleurs, une boîte de chocolats et
basta. Raison pour laquelle peut-être, il aurait décidé d’interdire la « marche nocturne
féministe radicale » prévue le
7 mars de la gare de l’Est à la place de l’Hôtel-de-Ville, en raison de
risques de troubles à l’ordre public. Comment, une manifestation, la veille de
la « Journée internationale de lutte pour les droits des
femmes » ?
Avec des
pétroleuses prêtes à mettre le feu comme pendant la Commune de Paris. Trêve de
plaisanterie, Laurent Nuñez sait ce qu’il fait. Le risque de trouble serait,
selon la préfecture, lié à la présence dans la manifestation de collectifs
pro-palestiniens dont les messages pourraient « heurter la communauté
juive et provoquer des débordements »… En d’autres termes la
préfecture renonce à assurer l’ordre public avant même qu’il ne soit menacé. On
estime que 70 % des 50 000 morts à Gaza sont des enfants et des
femmes. Ça déborde, non ?

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