Los Angeles en feu, Mayotte ravagée, Valence sous les eaux, la fonte des
glaciers et des glaces polaires, bref le réchauffement climatique… On s’en
fout. C’est la nouvelle donne. Trump dit que ça n’existe pas, le président argentin, que c’est un
truc des marxistes, Elon Musk de toute manière va se faire la malle pour Mars…
OK, pour tous ceux-là, rien à faire.
Mais ça craque de partout, en même temps que la banquise. Les convaincus laissent tomber, comme
Larry Fink, patron de l’énorme fonds d’investissement BlackRock, attaqué depuis
des années en raison de ses positions en faveur de la transition
énergétique : « Je ne veux pas être la police de
l’environnement. C’est une erreur de demander au secteur privé d’assurer un tel
rôle. »
L’un de nos quotidiens titrait lundi : « La finance verte n’a
plus le vent en poupe ». Les fonds dédiés à la transition écologique sont
en perte de vitesse et « le mouvement de désillusion s’accélère
avec l’arrivée de Donald Trump. Les acteurs européens appellent à moins de
réglementations ». Cette fois, il n’y aura pas d’arche de Noé.

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