« Il est joli garçon, l’assassin de
papa »… Comme
dans cette version parodique du Cid, certains de nos
chroniqueurs et essayistes commencent à lire les déclarations à la conférence
de Munich de J. D. Vance, le vice-président américain, avec les yeux de
Chimène.
Dans les Échos, Gaspard Koenig, dont on aura sans doute
oublié qu’il avait pensé se présenter à la présidentielle après avoir
parcouru la France à cheval, a découvert que, « dissimulé parmi
les provocations et les exagérations, le message principal touche juste ».
Cela quand il dénonce en Europe « des restrictions excessives à la
liberté d’expression ».
Dans le Figaro, c’est Alexandre Devecchio, animateur de
ses pages idées, également chroniqueur sur la chaîne de Vincent Bolloré
CNews, qui le cite : « Écoutez ce que votre peuple vous
dit. » Pour lui, J. D. Vance prolonge la réflexion des
intellectuels qui, en France déjà, ont dénoncé la sécession des élites,
incapables d’entendre ce que veut vraiment le peuple, contrairement à Trump, Elon Musk, Peter Thiel et les
hyper-milliardaires qui ont pris le pouvoir… pour le peuple.

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