Le 6 février, le premier programme d’éducation à la vie affective,
relationnelle et sexuelle a été publié au Bulletin officiel de
l’éducation nationale et, nous dit le Journal du dimanche, « de
nombreux parents en redoutent le contenu ». Il y a de quoi pour ce
député de droite cité dans l’hebdomadaire : « Le combat pour
protéger notre école des ingérences idéologiques continue et notre mobilisation
doit rester sans faille. »
Qu’on le mesure : en classe de seconde, les adolescents sont invités
à « comprendre que les différences biologiques entre les hommes et
femmes ne déterminent pas à elles seules les expressions, les comportements et
les rôles attribués aux genres masculin et féminin ».
Pire, en CE1, il serait demandé aux élèves d’identifier les inégalités
entre hommes et femmes dans le travail, la politique, la finance et la famille,
mais aussi « d’élaborer des stratégies pour une utilisation plus
égalitaire des espaces communs »… On imagine la pression sur les
enfants. Surtout, s’ils pensent que les garçons naissent dans les choux et les
filles dans les roses, ne pas les détromper.

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