Les chants désabusés ne sont pas les plus beaux, je
n’en connais que peu qui soient de purs joyaux. Mais pourtant, quelquefois,
quand monte la souffrance nous vient soudain l’envie de nous taire en silence. Feindre
de ne rien voir, laisser aller la vie vers le bleu ou le noir selon qu’elle a
choisi de nous parer de joie, de nous faire tendresse, de teinter d’abandon les
moments d’allégresse. Puis se dire à quoi bon, on n’y pourra rien faire, prenons
sans illusions les humeurs de la terre. Jetons-nous dans les flots, soyons ces
naufragés sur le vaste océan qu’on nous a proposé. Passent ainsi des jours,
sans éclair, en sourdine, où l’on subit les gens, les phrases assassines, et
puis, un beau matin, on repart au combat, honteux d’avoir douté, d’avoir baissé
les bras. La route alors paraît revêtue de bonheur, les minutes de joie, on les
voudrait des heures. On entend des refrains au moindre des soupirs lorsque
revient en nous le chant de l’avenir.
mercredi 25 septembre 2024
CHANT D’AVENIR !
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
« Génocide à Gaza, guerre en Ukraine… Face à l’impuissance de l’ONU, comment reprendre la main ? » la chronique de Patrick Le Hyaric.
Le murmure médiatique entourant la 81 ᵉ session de l ’ Assembl é e g é n é rale des Nations unies à New York aura é t é inversement pro...
-
Les 15 et 22 mars, les citoyen.nes de notre ville voteront pour élire leur Conseil Municipal. A vec un regard attentif et toujours engag...
-
Toujours curieux de prendre connaissance des différents écrits sur la prochaine échéance municipale, une chose m’a frappé. Notre ville viv...
-
Depuis vendredi dernier, nous connaissons les candidat-e-s qui aspirent à devenir maire de Romainville. C’est le propre d’une compétition ...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire