Les chants désabusés ne sont pas les plus beaux, je
n’en connais que peu qui soient de purs joyaux. Mais pourtant, quelquefois,
quand monte la souffrance nous vient soudain l’envie de nous taire en silence. Feindre
de ne rien voir, laisser aller la vie vers le bleu ou le noir selon qu’elle a
choisi de nous parer de joie, de nous faire tendresse, de teinter d’abandon les
moments d’allégresse. Puis se dire à quoi bon, on n’y pourra rien faire, prenons
sans illusions les humeurs de la terre. Jetons-nous dans les flots, soyons ces
naufragés sur le vaste océan qu’on nous a proposé. Passent ainsi des jours,
sans éclair, en sourdine, où l’on subit les gens, les phrases assassines, et
puis, un beau matin, on repart au combat, honteux d’avoir douté, d’avoir baissé
les bras. La route alors paraît revêtue de bonheur, les minutes de joie, on les
voudrait des heures. On entend des refrains au moindre des soupirs lorsque
revient en nous le chant de l’avenir.
mercredi 25 septembre 2024
CHANT D’AVENIR !
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