Quand l'existence était combat, et que l'espoir perdu
dans le brouillard était plongé dans la ruine de mon pays de cendres et de
poussières, la fuite était l'unique choix. Après une errance incertaine, tel un
oiseau fragile cherchant à construire son nid, dans ce monde nouveau, ce monde
dont je rêvais candide comme un enfant, je suis à présent emprisonné dans la
pauvreté avec pour seul cadeau la liberté. Et pour combattre les souvenirs
enracinés de mon passé, pour contrer l'indifférence, pour continuer d'avancer chaque jour, pour vaincre la peur, la solitude de l'inconnu, pour vivre et
apprendre de nos différences, le lien sacré de la famille est important. Mais
confiant en l'avenir, confiant en l'humain, je refuse de plier l'échine. La
promesse d'une vie meilleure pour ma famille et moi me donnera la force
d'atteindre une aube nouvelle.
mercredi 26 avril 2023
Paroles d'un réfugié !
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
« Extase(s) », le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin
Majuscule : Un livre-compagnon : le bloc-noteur n’a pas trouvé meilleure expression pour qualifier le dernier opus de Pierre-Louis Basse,...
-
Les 15 et 22 mars, les citoyen.nes de notre ville voteront pour élire leur Conseil Municipal. A vec un regard attentif et toujours engag...
-
Après avoir pris connaissance de certains commentaires sur l’implantation du lycée d’enseignement général à Romainville, je me permets d’...
-
La mort de Paul Laurent, emporté soudainement et en pleine force a touché profondément les communistes. Évoquer sa mémoire est pour moi un...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire