mercredi 27 octobre 2021

 


Il était là assis, fourbu, les yeux fatigués d’un travail ou par hasard il a tout perdu, le respect, l’envie vaille que vaille. Ses amis aussi, des enfants qui ont fui, un amour en sursis. Il était honnête et travailleur ? La rudesse rien ne lui faisait peur, il aurait tout donné pour ce labeur. Santé elle, partie, la jeunesse, l’envie, l’amitié elle aussi. Le destin en a voulu autrement. Un monde qui bouge avec le temps, une triste erreur inconsciemment. Et ces visages tournés vers l’autre ailleurs, ne comprenant pas ses peurs. Là en arrière, Il était resté assis sur ce banc, courbé, dos au temps, Il s’imagine de temps en temps. Un avenir, un toit pour longtemps......

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Fiscalité : un sophiste aux « Échos », le billet de Maurice Ulrich.

Il faut au moins être professeur d’économie à Sciences-Po pour être capable d’analyser les leçons de 1789 au regard de la fiscalité d’auj...