mercredi 11 juin 2025

« Stephen Miller et les « aliens », une histoire de haine »n le billet de Maurice Ulrich.



Musk masquait Miller. Dans le bureau Ovale avec son gamin sur les épaules on ne voyait que lui aux côtés de Trump. Mais un autre homme sort de l’ombre. Stephen Miller, 39 ans, chef de cabinet adjoint de la présidence, idéologue et soutien sans failles de toutes les décisions prises pour combattre « la culture communiste woke cancérigène qui détruisait notre pays, nous conduisant à croire que les hommes sont des femmes, que les femmes sont des hommes, que la discrimination raciale est bonne », etc.

La discrimination raciale, c’est le racisme anti-Blancs dans un pays submergé par des immigrés criminels. Un air connu. À Los Angeles il voit la preuve que la Californie est « un territoire occupé ». Ce qui justifie l’appel à l’armée en fonction d’un texte de 1798, l’Alien Enemy Act, permettant au président en temps de guerre d’expulser sans aucune formalité les participants à « une invasion étrangère ».

Bien que venant lui-même d’une famille juive immigrée, il faut supposer qu’il a été traumatisé par les démocrates pendant son enfance à Santa Monica, réputée de gauche.

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