Il reste des terres sauvages, des chemins clandestins sous les sombres nuages qui sillonnent nos destins, des contrées cachées sous le dôme du mystère, suspendues dans l’immensité, là où notre regard erre. Le parfum de la liberté se soulève sous le soupir du vent, il traverse nos espoirs, il soutire à nos yeux de sel quelques gouttes dérisoires, douces comme le miel, comme une pluie d’allégresse qui viendrait du temps. Il y a tant à espérer quand les heures ferment les déchirures, les joies manquées font silence après leurs longs murmures. La mémoire se drape d’oubli, dans le bain des étoiles. Nos pas cherchent la vie sur les reliefs d’une autre toile.
lundi 14 avril 2025
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Fiscalité : un sophiste aux « Échos », le billet de Maurice Ulrich.
Il faut au moins être professeur d’économie à Sciences-Po pour être capable d’analyser les leçons de 1789 au regard de la fiscalité d’auj...
-
Les 15 et 22 mars, les citoyen.nes de notre ville voteront pour élire leur Conseil Municipal. A vec un regard attentif et toujours engag...
-
Toujours curieux de prendre connaissance des différents écrits sur la prochaine échéance municipale, une chose m’a frappé. Notre ville viv...
-
Le conseil national du PCF a décidé de convoquer son 40 ème congrès à l’été 2026. Je ne conteste pas la tenue d’un congrès comme le veule...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire