Je colore mes mots de touches d’insouciance, pour apaiser le cœur de celui qui me lit, je mets dans mes refrains des moments de silence, petits ponts de douceur entre rage et folie. J’ai peur de ces volcans qui crachent leurs colères, les supplient à genoux d’être moins arrogants, et ce chemin coupant et encombré d’ornières, je le refais de mousse ou bien de sable blanc. Tout comme ces marins redoutant les tempêtes, je guette dans le ciel la foudre, les orages, sur les plages dorées qui naissent dans ma tête, je les pose, apaisé, et reprends mon voyage. Il me conduit parfois en des terres hostiles faites de cruauté, de haine, de dégoûts, même si je le fais en gestes malhabiles j’efface de mon mieux la noirceur et la boue. Et je me dis, heureux, qu’à refaire le monde un peu moins démonté j’ai rempli ma mission en semant çà et là des blanches ou des rondes sur la portée bonheur de l’imagination.
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