Bien qu’appartenant au même groupe LVMH de Bernard
Arnault, le Parisien et les Échos sont deux
journaux différents, avec deux rédactions distinctes qui, apparemment, ne
communiquent pas entre elles. Ainsi les Échos, jeudi,
titraient en pages « Les marges des entreprises continuent à nourrir
l’inflation », expliquant plus longuement qu’elles ont bondi de 1,5 %
au second trimestre et que c’est la plus forte hausse depuis des années, sauf
en 2019, où elles avaient été dopées par le Cice. Le Parisien, le
même jour, s’inquiète. Son panier témoin est passé en un peu plus d’un an de
100 à 119,50 euros et les prix alimentaires ont augmenté de 11 %.
Ainsi, constate-t-il, malgré tous les efforts, dont ceux du ministre de l’Économie,
Bruno Le Maire, « Les réductions promises par les industriels
ne se font pas vraiment sentir ». Ben non ! La rédaction du Parisien devrait
lire les Échos. À moins de penser qu’il ne faut pas donner de
la confiture aux cochons, que les lecteurs modestes ne peuvent comprendre les
subtilités de l’économie et qu’on se fout de leur g…
lundi 11 septembre 2023
« Subtilités », le billet de Maurice Ulrich.
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