Le temps vite s’enfuie et de ses pas
pressés, il emporte avec lui tout ce qui a été. Il reste des souvenirs qui
lentement s’estompent, des regrets passagers de la mémoire remontent. Le corps
qui se fatigue, privilège de l’âge, pénible vie qui s’étire, et peu de paix
pour l’âme. Prendre un peu de temps, se reposer un peu, souffler un bref
instant avant que vienne l’adieu. Apprécier une dernière fois le parfum d’une
rose, enfin avoir le choix de regarder les choses. Le temps file trop vite, il
nous emporte avec lui. L’histoire est déjà dite, que vienne enfin la nuit.
vendredi 2 août 2024
DERNIÈRE FOIS !
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
« Canicule : Face à l’inaction meurtrière, où est la colère ? », l’éditorial de Maud Vergnol.
Qui peut encore nier que notre humanité est face à la plus grande crise existentielle qu’elle ait jamais connue ? Combien faudra-t-il enco...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire